Description
WOODPUNK vous ramène au Moyen Âge, mais avec un petit twist : vous êtes un inventeur expert qui (stupidement) a choisi une carrière scientifique à une époque dominée par les majors en art. En utilisant du bois et d'autres matériaux de récupération, vous vous êtes fabriqué l'outil ultime : un robot capable de créer des armes. Cette expérience interactive "classe" présente : Une action de tir pixelisée exaltante avec des variations de niveaux pratiquement infinies, permettant de nouveaux défis à chaque partie. Un large arsenal d'armes générées de manière procédurale, à la fois de mêlée et à distance, avec plus de 1400 créations possibles. Affrontez plus d'une centaine d'ennemis à l'écran en même temps, chacun ayant des stratégies et des styles de combat différents, ainsi que d'énormes boss ! La beauté de la destruction : tout dans la carte est destructible. Les arbres s'effondrent, les caisses explosent dans les airs et des bâtiments entiers de deux étages s'écroulent. Des cadavres, des morceaux de mobilier et des décombres restent sur place et peuvent avoir des effets de gameplay spéciaux par la suite ! Jouez avec un ami ! Multijoueur local asymétrique : un joueur incarne l'inventeur, l'autre le robot, chacun ayant ses propres compétences complémentaires. Recherchez de nouvelles pièces d'armes pour construire vos armes personnalisées. Développez et débloquez de nouveaux modules pour étendre les capacités de combat de votre robot ou améliorer les vôtres. Un gameplay rapide et riche en action avec des contrôles fluides et réactifs en 60 FPS. Préparez-vous à transpirer ! Oh, et c'est compatible avec les manettes, bien sûr !… et tout le blabla habituel que chaque rogue-like a : niveaux aléatoires, objets aléatoires, tout ce truc de génération aléatoire que vous aimez. Bien sûr, nous avons ça aussi ! Oubliez la cybernétique et la puissance à vapeur ! Revenez avec nous au Moyen Âge où le BOIS est à la pointe, la principale source d'énergie ! Pourquoi ? Parce qu'il y a des MITRAILLEUSES QUI TIRRENT DES BOMBES. Voilà pourquoi.