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Minecraft Dungeons II : notre avis sur la suite de Mojang

Minecraft Dungeons II agrandit son terrain de jeu et enrichit son équipement. Découvrez notre avis sur ses combats, sa coopération et ses limites après les…

Anass

4 min de lecture

Sorti le 29 septembre 2026, Minecraft Dungeons II reprend le hack’n’slash accessible du premier épisode et lui donne davantage d’espace. Mojang Studios remplace la succession de missions par un monde interconnecté, ajoute une dimension à explorer et multiplie les possibilités d’équipement. Les tests de Jeuxvideo.com et de Xboxygen décrivent une suite agréable à parcourir en coopération, tout en relevant une histoire discrète et des activités qui finissent par se répéter.

Un monde interconnecté à explorer

Dans Minecraft Dungeons, sorti en 2020, on choisissait une mission avant de traverser son niveau. Cette fois, les régions communiquent entre elles. On peut quitter le trajet principal pour chercher un coffre, entrer dans un donjon ou suivre une quête annexe. Des wagonnets servent de voyage rapide vers les lieux déjà découverts. Ce changement donne une place plus importante à l’exploration entre deux combats, sans bouleverser le rythme d’un jeu toujours construit autour des ennemis à vaincre et du butin à récupérer.

Le saut fait aussi son apparition. Il permet d’emprunter d’autres chemins et tire parti de décors plus verticaux, un ajout modeste sur le papier qui change la manière de circuler. Le monde conserve l’identité visuelle cubique de Minecraft, avec des environnements plus détaillés selon les tests. Jeuxvideo.com remarque toutefois que certaines forêts et grottes donnent une impression de déjà-vu. La liberté de parcours aide à varier les trajets, mais elle ne suffit pas toujours à renouveler les décors.

Le Sift, une seconde dimension au cœur de l’aventure

L’intrigue conduit le joueur à combattre une menace qui touche deux mondes. Des Illageois exploitent une faille vers le Sift, une dimension peuplée de nouvelles créatures. Ce lieu apporte des couleurs et des dangers différents de ceux rencontrés dans les régions familières. Il donne surtout un cadre concret à la quête : les passages entre dimensions accompagnent la poursuite des ennemis et l’exploration de nouvelles zones.

Les deux tests consultés s’accordent sur la fonction de cette histoire : elle relie les affrontements sans prendre beaucoup de place. Jeuxvideo.com la juge facile à suivre, mais peu marquante. Xboxygen relève également des cinématiques limitées. Les avis divergent davantage sur les quêtes annexes : Xboxygen y trouve des détours plaisants, tandis que Jeuxvideo.com souligne que plusieurs objectifs deviennent répétitifs. Si l’idée de parcourir deux mondes attire, il faut donc surtout avoir envie d’explorer et de combattre.

Des combats simples à prendre en main, un équipement plus riche

La boucle de jeu reste familière : frapper au corps à corps, attaquer à distance, esquiver, activer ses artéfacts, puis examiner ce que les ennemis ou les coffres ont laissé derrière eux. Il n’y a pas de classe imposée. Une nouvelle arme ou un autre ensemble de bonus peut modifier la façon de jouer sans demander de recommencer un personnage. Une épée favorisant les effets élémentaires et un arc adapté au combat à distance n’encouragent pas les mêmes choix face à une horde.

La différence la plus sensible avec le premier épisode concerne l’armure. Casque, plastron, jambières et bottes disposent désormais d’emplacements distincts. Les enchantements permettent de travailler chaque pièce, tandis que les talismans ajoutent d’autres effets au personnage. Les artéfacts conservent leur rôle de capacités à déclencher pendant les combats. On peut ainsi ajuster progressivement son équipement pour privilégier les dégâts, la résistance ou le soutien d’un groupe. Les tests apprécient cette marge de personnalisation, qui laisse également la possibilité d’avancer sans étudier chaque combinaison en détail.

Cette progression repose beaucoup sur le plaisir de trouver une pièce intéressante et de l’essayer aussitôt. Jeuxvideo.com précise que le jeu ne reprend toujours pas la construction ou la récolte de ressources de Minecraft : on ne creuse pas le terrain pour fabriquer son matériel. Le butin vient notamment des affrontements, des coffres et des quêtes. Les joueurs qui cherchent avant tout à modifier librement le monde cubique retrouveront donc ici une formule très différente de celle du jeu principal.

La coopération donne du relief aux affrontements

On peut jouer seul ou former un groupe de quatre joueurs maximum, en local ou en ligne. Chacun peut orienter son équipement vers un rôle différent, par exemple tenir le contact avec les ennemis pendant qu’un partenaire attaque à distance. L’ajout d’un inventaire personnel consultable sans masquer tout l’écran facilite aussi les changements d’équipement lorsque le groupe avance ensemble. Pour les joueurs sans équipe constituée, Jeuxvideo.com signale la possibilité de rejoindre d’autres parties en ligne.

Les réserves portent surtout sur le confort lors des rencontres les plus chargées. Xboxygen observe que les effets visuels et les invocations peuvent rendre les combats à quatre difficiles à lire. Jeuxvideo.com mentionne de son côté quelques bugs et des latences en ligne. Ces constats ne sont pas identiques d’un test à l’autre : Xboxygen, sur Xbox Series X, rapporte une expérience stable. Il serait donc excessif de présenter ces problèmes comme systématiques, mais ils méritent d’être connus si la coopération en ligne motive l’achat.

Durée de vie et avis sur Minecraft Dungeons II

Les tests situent la campagne principale autour d’une dizaine d’heures. Les quêtes annexes et l’exploration prolongent ensuite la partie. Après l’histoire, il reste notamment des boss à affronter sous une forme corrompue et des tempêtes d’âmes, des défis chronométrés contre des vagues d’ennemis. Ce contenu donne des occasions supplémentaires d’améliorer son équipement, même si la répétition des objectifs et des combats peut finir par peser.

Minecraft Dungeons II intéressera surtout les joueurs qui aiment avancer à plusieurs et modifier leur équipement au fil des trouvailles. Son monde interconnecté rend les déplacements plus libres que dans Minecraft Dungeons, tandis que le Sift offre un changement de décor bienvenu. Ceux qui attendent une histoire développée ou des quêtes toujours nouvelles risquent de sentir plus vite les limites de la formule. Le jeu est disponible sur PC, Xbox Series X|S, PlayStation 5, Nintendo Switch et Nintendo Switch 2.

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